Les derniers recrutements

Infos Concours

concours externes de technicien de la recherche de classe normale à l’Institut national de recherche sur les transports et leur sécurité
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022408124&dateTexte=&categorieLien=id

concours externes d’ingénieurs d’études de 2e classe à l’Institut national de recherche sur les transports et leur sécurité
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022408127&dateTexte=&categorieLien=id

concours pour le recrutement de directeurs de recherche de 2e classe à l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022408505&dateTexte=&categorieLien=id

concours sur titres pour le recrutement de techniciens paramédicaux civils du ministère de la défense
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022402747&dateTexte=&categorieLien=id

concours externes pour le recrutement d’inspecteurs-élèves des impôts
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022402862&dateTexte=&categorieLien=id

concours internes pour le recrutement d’inspecteurs-élèves des impôts
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022402865&dateTexte=&categorieLien=id

concours sur titres pour le recrutement d’assistants socio-éducatifs (emploi d’éducateur spécialisé) de la fonction publique hospitalière
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022403098&dateTexte=&categorieLien=id

concours sur titres pour le recrutement d’assistants socio-éducatifs (emploi d’éducateur spécialisé) de la fonction publique hospitalière
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022403101&dateTexte=&categorieLien=id

concours sur titres pour le recrutement d’assistant socio-éducatif  (emploi d’assistant de service social) de la fonction publique hospitalière
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022403104&dateTexte=&categorieLien=id

concours sur titres pour le recrutement d’assistant socio-éducatif (emploi d’assistant de service social) de la fonction publique hospitalière
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022403107&dateTexte=&categorieLien=id

concours sur titres pour le recrutement d’assistants socio-éducatifs (emploi d’éducateur spécialisé) de la fonction publique hospitalière
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022403110&dateTexte=&categorieLien=id

concours sur titres pour le recrutement d’assistant socio-éducatif (emploi d’assistant de service social) de la fonction publique hospitalière
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022403113&dateTexte=&categorieLien=id

Les derniers recrutements

Infos Concours

recrutement sans concours dans le grade d’agent d’exploitation des travaux publics de l’Etat
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022391967&dateTexte=&categorieLien=id

recrutement par concours externe dans le grade d’agent d’exploitation spécialisé des travaux publics de l’Etat
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022391970&dateTexte=&categorieLien=id

Rapport sur l’éducation (2)

Actualité

Les cycles scolaires

Le découpage du système scolaire, avec des césures marquées entre l’école primaire, le collège et le lycée, n’est plus « cohérent avec l’objectif de donner à tous les élèves parvenant au terme de la scolarité obligatoire un socle commun de connaissances et de compétences et de conduire 80 % d’une classe d’âge au niveau du baccalauréat ». En effet, l’objectif du socle commun repose précisément sur l’idée d’atténuer le saut entre école primaire et collège. L’expérience a montré que le passage entraînait des difficultés pour les élèves les plus « fragiles » en raison surtout de méthodes d’enseignement différentes.

L’orientation

La procédure d’orientation est très mal maîtrisée en France.

  • « L’orientation au collège et au lycée se fonde essentiellement sur les résultats scolaires obtenus par les élèves dans les savoirs abstraits. Dans un système scolaire très hiérarchisé où la voie générale est privilégiée, l’orientation tend à procéder par exclusions successives vers des voies ou des filières moins valorisées. En d’autres termes, l’orientation se fait par l’échec, et non en vue d’une réussite ».
  • Une mauvaise orientation subie est difficile à rattraper
  • L’école reste inégalitaire puisque l’origine sociale et les diplômes des parents déterminent en grande partie de l’orientation. Ainsi, les enfants d’ouvriers qualifiés ont sept fois plus de probabilités que les enfants de cadres supérieurs d’effectuer tout leur deuxième cycle dans l’enseignement professionnel. De même, alors que les enfants d’ouvriers se répartissent à peu près également entre les trois types de baccalauréat, les enfants de cadres et plus particulièrement ceux d’enseignants privilégient massivement la voie générale, la plus favorable à la poursuite d’études supérieures longues : en définitive, un enfant d’ouvrier non qualifié a cinq fois moins de probabilités d’obtenir un baccalauréat général qu’un enfant de cadre, mais en revanche trois fois plus d’obtenir un baccalauréat professionnel, six fois plus d’obtenir un CAP ou un BEP, et neuf fois plus de n’avoir aucun diplôme. La différenciation sociale se manifeste non seulement entre les principales filières, mais même entre les séries d’un même baccalauréat : si un bachelier général sur deux passe son baccalauréat dans la série S (scientifique), cette proportion est de 58 % pour les enfants de cadres supérieurs, mais de 35% seulement pour les enfants d’ouvriers non qualifiés.

Les dispositifs de soutien scolaire

Les dispositifs de soutien scolaire ont évolué vers une prise en charge individualisée. En effet, « le mode d’enseignement traditionnel, dispensé de façon uniforme par un enseignant délivrant un cours devant un groupe considéré comme scolairement homogène, n’est pas adapté à un système qui fixe des objectifs de réussite pour tous les élèves, quelle que soit l’hétérogénéité de leurs profils individuels ».

Chronologiquement, l’individualisation de l’aide est restée sous une forme collective : l’administration a regroupé sous le terme de label de l’éducation prioritaire, des écoles et collèges regroupant une majorité d’élèves en difficulté, et leur a donné plus de moyens d’encadrement. Mais cette solution a buté sur deux obstacles : les élèves en difficulté ne sont pas tous concentrés dans ces établissements et les moyens supplémentaires octroyés ne garantissent pas nécessairement une personnalisation de la prise en charge de la difficulté scolaire.

Des programmes plus personnalisés sont alors apparus : itinéraires de découverte au collège, travaux personnels encadrés au lycée, programmes personnalisés de réussite éducative (PPRE), accompagnement éducatif. Ces dispositifs obéissent aux recommandations du rapport de la commission préparatoire au débat national sur l’avenir de l’école de 2004.

Conclusion

Au final, la Cour des comptes relève une idée que l’on retrouve chez quelques rares auteurs critiques de l’Éducation nationale : « Dans son organisation actuelle, l’enseignement scolaire reste encore principalement fondé sur un modèle qui était adapté à une période où seule une minorité d’une classe d’âge (20 % en 1970) suivait tout le parcours de l’enseignement scolaire et obtenait le baccalauréat. Il tend, de ce fait, à privilégier les élèves sans difficultés particulières, c’est-à-dire ceux qui seront bacheliers à la sortie du système scolaire et poursuivront des études supérieures, soit seulement un peu plus de la moitié de chaque classe d’âge ».

Rapport sur l’éducation

Actualité

La Cour des comptes a rendu il y a deux jours un rapport relatif à la réussite des élèves dans l’Éducation nationale. En voici une synthèse.

Les objectifs de l’école

L’article L.111-1 du code de l’éducation fixe de nombreux objectifs sans hiérarchie particulière, affirmant cependant le statut de « première priorité nationale » pour l’éducation » :

  • Elle contribue à l’égalité des chances
  • Elle transmet  des connaissances
  • Elle fait partager aux élèves les valeurs de la République
  • Elle garantit à tous les élèves l’apprentissage et la maîtrise de la langue française.
  • Elle développe la personnalité de l’élève, élève son niveau de formation initiale et continue, lui permet de s’insérer dans la vie sociale et professionnelle, et d’exercer sa citoyenneté

La multiplicité des objectifs assignés à l’Éducation nationale souligne :

  • L’importance accordée à l’école, dont on voit qu’elle n’est plus seulement un lieu de connaissances
  • La difficulté d’évaluer ensuite les résultats

Les résultats de l’école

Les chiffres montrent une stagnation voire une régression par rapport à la décennie 1985-1995 appelée les « Dix Glorieuses » car le taux d’accès d’une génération au niveau du baccalauréat a doublé pendant cette période, en passant de 35 % à 71,2 %. Or aujourd’hui:

  • 20 % des élèves qui ont été scolarisés ne maîtrisent pas les compétences de base en lecture au terme de la scolarité obligatoire.
  • 21,7 % des élèves de 15 ans ont d’importantes difficultés de lecture, selon l’enquête internationale menée par l’OCDE en 2006
  • 21,3 % des jeunes de 17 ans sont des « lecteurs médiocres » ou des lecteurs « à difficultés sévères », selon le test de 2007 de la journée d’appel de préparation à la défense (JAPD).
  • en 2007, 18 % des jeunes âgés de 20 à 24 ans n’avaient ni baccalauréat, ni brevet d’études professionnelles, ni certificat d’aptitude professionnelle.
  • 18 % des élèves issus d’un milieu social défavorisé obtiennent un baccalauréat général contre 78 % pour les élèves de familles favorisées.
  • Alors qu’un objectif essentiel est de « conduire 50 % de l’ensemble d’une classe d’âge à un diplôme de l’enseignement supérieur », ce taux n’atteint, tout en intégrant les diplômes inférieurs à la licence, que 41 %.

Les défis de l’école

  • L’école est inégalitaire

La France est, sur les 30 pays celui où l’écart de résultats entre les élèves de statuts favorisé et défavorisé est le plus important -de l’ordre du double de celui du Japon, du Canada, ou de la Finlande : la France se trouve dans la situation la plus défavorable de l’OCDE du point de vue de l’équité scolaire. 18 % des élèves issus d’un milieu social défavorisé obtiennent un baccalauréat général contre 78 % pour les élèves de familles favorisées.

  • L’école coûte cher

En 2008, la France a affecté un peu moins de 130 milliards d’euros à son système éducatif soit 6,6 % du produit intérieur brut (PIB).

Suite de la synthèse demain



Les derniers recrutements

Infos Concours

concours professionnel d’accès au grade de délégué principal au permis de conduire et à la sécurité routière de 2e classe

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recrutement par voie de PACTE  pour l’accès au corps des adjoints administratifs de l’Institut national de la statistique et des études économiques

recrutement par voie de PACTE pour l’accès au corps des adjoints administratifs du ministère de l’économie, de l’industrie et de l’emploi

concours pour le recrutement d’un directeur de recherche de 2e classe à l’Institut national de la recherche agronomique

concours pour le recrutement de chargés de recherche de 1re classe à l’Institut national de la recherche agronomique

concours pour le recrutement d’un directeur de recherche de 1re classe à l’Institut national de la recherche agronomique

concours pour le recrutement de directeurs de recherche de 2e classe à l’Institut national de la recherche agronomique

recrutement par voie de PACTE pour l’accès au corps des agents d’administration du Trésor public

recrutement par voie de PACTE pour l’accès au corps des agents administratifs des impôts

recrutement par voie de PACTE pour l’accès au corps des adjoints techniques des impôts

recrutement  par voie de PACTE pour l’accès au corps des agents de constatation des douanes

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concours professionnel pour l’accès au grade de contrôleur principal de l’Institut national de la statistique et des études économiques

concours sur épreuves professionnelles pour l’accès au grade de technicien supérieur principal de l’industrie et des mines

examen professionnel de chef de service de police municipale de classe exceptionnelle

concours externe et interne de recrutement dans le corps des attachés d’administration hospitalière, session 2010

Les derniers concours ouverts

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examen professionnel pour l’accès au grade d’assistant d’administration de l’aviation civile de classe exceptionnelle au ministère de l’écologie

concours pour le recrutement de conservateurs stagiaires, élèves de l’Ecole nationale supérieure des sciences de l’information et des bibliothèques

ouverture et modalités d’organisation d’un concours sur titres pour le recrutement d’aides-soignants civils du ministère de la défense

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examen professionnel de directeur de police municipale

examen professionnel de sélection en vue de l’établissement du tableau d’avancement au grade de délégué principal à la direction générale de la sécurité extérieure

Les Vieux du Stade (2)

Edito par Bonfons de Cruchot

Suite du billet d’hier…

Le football fait triompher la seule valeur du temps: l’argent

Si l’on reprend notre idée force initiale, le football est bien un prétexte pour faire de l’argent: qu’il s’agisse de chaîne de télévision, de la FIFA, du groupe Lagardère ou des vendeurs à la sauvette, l’événement reste marqué par son caractère mercantile.

Les premiers bénéficiaires ne sont pas les spectateurs, mais les ploutocrates qui maîtrisent tout de A à Z: le choix de la rencontre, le montant des droits, le format de l’épreuve (il faut pouvoir insérer de la publicité télévisée au cours d’un match! bah oui! sinon, c’est pas rentable).

Il ne faut pas oublier les bénéficiaires collatéraux: groupes de BTP (il faut construire ou réhabiliter des stades, et ça coûte plus cher qu’un homme à tout faire rémunéré par un "emploi-service"…), politiciens avides d’être associés à un événement "festif".

Sur l’argent, il faudrait aussi parler de l’opacité. L’article précité avance des idées plutôt inquiétantes: le football serait aussi l’occasion de rentables opérations pour les mafieux. Pourquoi pas.

Le football a des vertus décérébrantes

La formule est tellement usée qu’on hésite à la sortir: "du pain et des jeux". Le football est la version moderne des gladiateurs, des lions dévorant les chrétiens et autres réjouissances du cirque. La remarque ne se veut pas moralisante mais réaliste: avant-hier, on enterrait au Sénat, en catimini, l’indépendance de la Défenseure des enfants, en en faisant un simple appendice révocable ad nutum du futur Défenseur des droits.

Qui voudra nous faire croire qu’il y aura encore dans une semaine un quelconque intérêt pour un tel sujet ?

Les épopées footballistiques auront tout balayé, on s’inquiètera de la tendinite de l’un, de la nullité du sélectionneur, du temps de la prochaine rencontre. Pas sûr que Dominique Versini fasse la une des journaux, même si on le lui souhaite. Naturellement, la disparition de droits et d’une liberté d’expression incarnés par la Défenseure des enfants n’est qu’un sujet d’importance parmi d’autres: le chômage dépasse toujours les 10 % de la population active, l’État est toujours en faillite selon l’expression de notre Premier ministre (en 2009, le déficit budgétaire représente 7,6 % du PIB, soit 138 milliards d’euros, un record absolu depuis 35 ans; on était à 3,4 % en 2008).

Que dire de plus ? La file d’attente aux Restos du Cœur sera encore plus longue cet hiver. Les prestations sociales disparaissent. L’importante réforme de la retraite va tout bonnement passer en douceur avec la Coupe du Monde et les spectateurs de football se réveilleront en septembre, pour constater qu’ils travailleront jusqu’à 67 ans.

Il faut espérer que le dernier chantier du Président de la République, la réforme de la procédure pénale sera abandonnée.

Et pendant ce temps-là, des millionnaires se lançaient un ballon pour savoir qui l’enverrait entre deux poteaux.

Le football incarne l’injustice

Car c’est là tout le paradoxe du football: des ex-Rmistes et des chômeurs s’ébahissent devant des millionnaires qui jouent au ballon. Et les premiers applaudissent les seconds, les encouragent. La fortune de Zidane est estimée à 100 millions d’euros. Son transfert au Real Madrid a coûté 77 millions d’euros. C’est comme si un affamé félicitait un obèse de si bien manger.

L’injustice ne concerne pas seulement l’écart entre revenus des joueurs et espoirs des spectateurs: elle renvoie également à tous ces investissements pharaoniques de construction de stades, souvent publics, réalisés au détriment d’autres projets politiques (un conservatoire de musique, c’est sûr, c’est moins vendeur que Frank Ribéry).

Mais au fond, n’est-ce pas le propre de ces sports universels d’être injustes ? Car rappelons que de nombreux clubs de football sont nés à l’initiative d’entreprises privées dont l’objectif était avant tout de canaliser la violence ouvrière: la Société des mines a parrainé le Racing Club de Lens pendant plus d’une génération; Peugeot s’est occupé dès 1930 de ce qui allait devenir l’un des premiers clubs professionnels.

Les amateurs de Jean-Paul Belmondo pourront à ce titre  exhumer un vieux film des années 1970, Le Corps de mon ennemi: il résume parfaitement toutes ces idées. Le héros est en butte à l’hostilité du grand patron d’une industrie textile, patron incarné par Bernard Blier. Ce dernier contrôle tout dans sa ville, des petits mafieux…au club de foot local.

La morale de Michel Audiard est énoncée dans la gouaille de Belmondo  : "Quand on est en bas de l’échelle, on ne regarde pas dans le tiroir du haut", allusion au fait que les électrons libres comme le héros, ne doivent pas se mêler des trafics, en l’espèce un trafic de drogue.

Aujourd’hui, les abonnés à Canal Sport, les acheteurs de maillot de foot à 100 € pièce et tous les autres figurants de cette grande rencontre sont priés de payer leur écot, mais de ne jamais s’interroger sur le fond du business. Ils sont devenus ces consommateurs mondiaux qui achètent du "produit dérivé" en plus de leur éventuel billet. Ils ont cessé d’être des supporters enracinés et attachés à des joueurs "locaux".

Le football est violent

On ne parle pas du coup de tête de Z.Z. On parle des supporters. Pour un match Paris-Saint-Germain vs/ OM, comptez 2 000 policiers. Pour la Coupe du Monde, il faut ajouter quelques unités supplémentaires.

Moralité…

Le football ne met plus  en avant des "dieux du Stade", ces athlètes, au style épuré, au mode de vie monacal, incarnant leur génération, ses espoirs comme ses chimères.

Non, le football, aujourd’hui, c’est une affaire de gros sous entre hommes d’affaires replets stationnant dans les Hilton impersonnels des grandes conurbations mondiales. Ils discutent argent, montants, transaction. Ils n’ont plus de rêves depuis longtemps. Ils calculent. Ils achètent. Même jeunes, ils ont les préoccupations de gestionnaires âgés.

Ce sont les Vieux du Stade.

George Steiner l’avait dit, le football est devenu "la seule religion planétaire".

Heureusement, il y a des non-croyants.

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